J’ai laissé endormis dans la nuit d’un tiroir
mes mots les plus secrets, mes airs les plus profonds
des notes un peu fripées, perdues sous un mouchoir
mélodies enterrées, d’un hier moribond.
mes mots les plus secrets, mes airs les plus profonds
des notes un peu fripées, perdues sous un mouchoir
mélodies enterrées, d’un hier moribond.
Dans le grand Atelier, Octobre et ses couleurs
caresse lentement ces chants que nous portons
intimes partitions gravés sur notre cœur,
se réveillent alors tous les accords féconds.
caresse lentement ces chants que nous portons
intimes partitions gravés sur notre cœur,
se réveillent alors tous les accords féconds.
Telles des feuilles mortes, les pages de ma vie
hier encore crissaient sous mes heures de laiton
il m’a suffi d’ouvrir cet écrin manuscrit
pour que chante enfin tout l’or de la saison.
hier encore crissaient sous mes heures de laiton
il m’a suffi d’ouvrir cet écrin manuscrit
pour que chante enfin tout l’or de la saison.
Bienvenue chez nous, Chris !
RépondreSupprimerEt quel joli début ! Ton poème est ravissant. Brava !
C'est très beau
RépondreSupprimerBelle construction et joli poème, Chris !
RépondreSupprimerBravo !
Merci beaucoup pour l'accueil et les encouragements ! C'est un plaisir d'écrire ici
RépondreSupprimerJe vais de ce clic déposer mon texte sur mon blog :)
@mitiés
Mélodieux, si subtilement mélodieux..
RépondreSupprimerJe lis et relis comme on contemple les cieux,
et le chant n'en finit pas de bercer mes pas.
Merci .