J’ai cru comme une enfant
que les nuits le loup rôde
mais j’espérais en tremblant
tes histoires au bord du lit
quand l’imagination fait perler
des rêves qui roulent dans les tiroirs
que les nuits le loup rôde
mais j’espérais en tremblant
tes histoires au bord du lit
quand l’imagination fait perler
des rêves qui roulent dans les tiroirs
J’ai cru comme une enfant
que tes grandes mains chaudes
que tes yeux, que tes bras
seraient là chaque matin
quand l’horloge ouvre grands
les volets et enferme le noir
Mais le soleil se coucheque tes grandes mains chaudes
que tes yeux, que tes bras
seraient là chaque matin
quand l’horloge ouvre grands
les volets et enferme le noir
et déploie son voile d’imposture
il n’y a pas de vérité Papa
plus de cieux qui s’embrasent
plus de terres qui ondulent
tu m’as raconté des bobards
On avait un accord pourtant
un accord indélébile
un pacte, chair et sang
moi petite et toi si grand
tu aurais du attendre
tu aurais pu rester, encore
et je cherche dans le noir ta voix qui s’est tue
Ouh, ça frétille d'émotion, j'ai comme un noeud dans la gorge. C'est le prix que nous payons tous pour aimer et avoir été aimés par nos pères.
RépondreSupprimerOuh.
La douleur exquise, Chris, ton texte est terriblement émouvant.
Bravo !!!
Un texte émouvant qui me touche particulièrement.
RépondreSupprimerLa disparition d'un être cher est toujours une injustice.
RépondreSupprimerLa vie et la mort suivent leur cours, inéluctablement, sans se préoccuper de nos douleurs.
Ton texte est bouleversant, Chris.
Un coucher de soleil et je plonge dans mes manques ... mais Merci pour vos lectures, merci pour vos mots !
RépondreSupprimerNous sommes nombreux à chercher dans le noir une voix trop tôt partie..vient un jour pourtant où elle se fait lumière de nos vies.
RépondreSupprimerMerci pour tes mots vivrants.
Lise