Le mot s'envole de ma plume
Et l'oiseau sur son aile
L'emporte dans le vent
Jusqu'aux poussières infinies
De l’infiniment grand.
L'emporte dans le vent
Jusqu'aux poussières infinies
De l’infiniment grand.
Alors à ton oreille
Doucement il se pose
Te disant que je t'aime.
Comme un écho d'amour
Un jour tu répondras,
A travers la poussière
Et l'oiseau bienfaiteur
Doucement il se pose
Te disant que je t'aime.
Comme un écho d'amour
Un jour tu répondras,
A travers la poussière
Et l'oiseau bienfaiteur
Au creux de mon oreille
J'entendrai ta voix.
J'entendrai ta voix.
Dans le rêve infini
De mon amour pour Toi.
De mon amour pour Toi.
C'est très beau, Lise ! Merci beaucoup.
RépondreSupprimerUn trés joli poème.
RépondreSupprimermoi aussi je dis pareil
RépondreSupprimerLise, la lecture de ton poème m'a donné des frissons.
RépondreSupprimerJ'aime.
C'est doux et tendre, on se laisse embarquer sur tes mots et on espère ... Bravo !
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