Et l’autre, comment le lui dire ? Il avait le dos si tourné tandis que de Nini l’animal vert et rosse ne faisait qu’une bouchée de ce tournedos Rossini ? Allez, lançons-nous !
- Si, imbibé de packs de Kro – chacun sa croix, chacun son choix de ce qu’il boit – tu ne crois pas, lascar, qu’à Pâques, malgré le froid, trois rois gras de Groix dont un bronzé, sans voix, broyant du noir parce qu’ils sont en proie au doute sur la route, enfourchent leurs chameaux, dont un zébré, pour s’en aller haler au soleil du désert mystérieusement halés par une étoile au ciel, alors ne lis pas ce qui suit, l’ami : l’image du crapaud, les mots de Joe Krapov, mon pauvre un peu barjot qui travaille du chapeau, tu en feras si peu de cas dans le moka de ton cerveau que j’aurai l’impression de donner des marguerites frites à mon cocher cochon qui s’appelle Sacha et qui chasse les mouches moches à coups de louche à Loches.
Si tu trouves, Tintin miniature, impure la peinture des rupins et prends pour du purin qu’on t’impose toute prose purpurine ou épopée poupine , passe ton chemin, Machin : rien dans ce parchemin qui parle de mince prince charmant marchant, de baiser, de princesse au sang pourpre qui s’empresse peu ou prou plus ou moins prestement de découvrir l’amour de la métamorphose auprès de tonneaux vides, ne te satisfera, tout cela t’ennuiera de manière aussi sûre que six Suissesses suçant six sucettes à l’anis ne se soucient pas plus des six cent six Suisses sens dessus dessous qui sirotent six cent six Suzes pendant que ce cher Serge, le barman sanguin se bourre en se demandant « Qui suis-je ? ».
Mais si tu es encore là et que tu penses ouïr mieux et jouir d’une chute un peu pute, gare ton fute, Robin des flûtes, tu vas faire la culbute : je prétends, vieux sacripant de Peter Pan en triplan, que ce n'est pas perte de temps de t'annoncer ceci qui te sciera : ce batracien sartrien s’abattit en un rien sur ta reine de Saba, cet Empédocle clos au sang froid sans bouclettes ni Claudettes ni chaussettes ni chaufferette vient de se lover dans la travée ta belle libellule et donc, mon con, sans coup de gorgeon dans la trachée, sans recracher, d'avaler toute crue, l'eusses-tu cru, ton amie la fée Clochette. »
Quelle déglingue, la loi de la jungle !
Après une double tendinite à la langue, je jure de ne plus jamais lire du Joe à voix haute !!
RépondreSupprimerJ'ai suivi le conseil ci-dessus mais j'ai un sac de nœuds dans les méninges...
RépondreSupprimer;)
Quand la langue déglingue, les syllabes dansent.
RépondreSupprimerQuel rythme d'enfer !! :)) J'aime , c'est comme si on devait écarter la végétation amazonienne, ou chercher son chemin dans un labyrinthe, il faut être attentif ! Mais ouf j'ai survécu jusqu'à la chute (LOL) Excercice déglingué et talentueux, félicitations ! :)
RépondreSupprimerAvec Joe, mieux vaut toujours avoir son harnais de sécurité.
RépondreSupprimerLe grand huit, à côté, c'est de la roupie de sansonnet !
Bravo Joe ! De la haute voltige !
Oui, sacré rythme et j'ai bien failli me perdre :-) - Je suis admirative. Grand bravo, Joe.
RépondreSupprimerTon amie la fée Clochette
RépondreSupprimerA donc fait place nette,
Au fil des mots la digestion fut lente,
Mais la saveur puissante .
Merci