Quinze.
Tu m’avais dit on va jouer
tu fermes les yeux, bien serrés,
et tu comptes
tu fermes les yeux, bien serrés,
et tu comptes
Quinze.
Mais j’ai perdu le fil
et mes dizaines, au chant soyeux
du rossignol
et mes dizaines, au chant soyeux
du rossignol
Quinze.
Comme une respiration soudaine
les secondes recommencent
à chanter
les secondes recommencent
à chanter
Quinze.
J’ai égrenné le chapelet des nombres
Douze, treize, quatorze
et quand je t’ai trouvée
Douze, treize, quatorze
et quand je t’ai trouvée
petite chose pelotonnée
dans le placard sous l’escalier
sombre satellite de ton espace imaginaire
le Quinze sonnait
attendri et rebondissait,
sur le sourire de tes lèvres assoupies …
Ouh, Chris, je trouve ce poème tout simplement merveilleux !
RépondreSupprimerBRAVO !!!
Oui, bravo, c'est vraiment un beau poème.
RépondreSupprimerC'est beau Chris ! C'est vraiment beau !
RépondreSupprimerMerci à vous !
RépondreSupprimer@micalement