Il me fallait le vent sur les sommets
Et le froid et la neige
Et la peine, le souffle coupé
il fallait mes fautes en cortège
Tes mots chantaient la vie
les miens une complainte
et quand tu disais compromis
je n’entendais que contrainte
Si tu me disais je t’aime
je me sentais en prison
Ô tant de stratagèmes
pour masquer mon cœur félon
Croyant me libérer j’ai menti
affichant mon dédain, fière
mais sur mon cœur endurci
tremblait la peur en bandoulière
Vois-tu je sais, je sais à présent
d’où venaient toutes mes craintes
et pourquoi mon cœur chancelant
ne t’offrait qu’une sombre plainte
Si seulement le vent pouvait te porter
mes larmes et mes regrets
Si seulement,
Faute avouée est à moitié pardonnée …
Très émouvant, merci beaucoup ! ♥
RépondreSupprimerOui, un très beau texte émouvant. Bravo.
RépondreSupprimerMagnifique !
RépondreSupprimerPoème saisissant et touchant.
Merci Chris
allez en paix !... si possible.
RépondreSupprimerJolie complainte portée par l'écho des montagnes
RépondreSupprimer@ vous tous , Merci !
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